Modèle du rubicon

Ces quatre phases sont séparées par trois points de transition clairs: (1) décider de s`efforcer de réaliser certains souhaits et désirs, les transformant ainsi en objectifs (à la fin de la phase prédécisionnelle); (2) l`initiation d`actions aptes à atteindre ces objectifs (à la fin de la phase préactionnelle); et 3) l`évaluation des résultats obtenus de ces actions dirigées par des objectifs (à la fin de la phase actionnelle). Le point de transition à la fin de la première phase est appelé la transition du Rubicon. Cette métaphore provient de la traversée par Jules César de la rivière Rubicon, au nord de l`Italie, avec son armée après quelques hésitations en 49 avant notre ère, lançant ainsi une guerre civile. En traversant le Rubicon, César s`engageait à conquérir ou à périr. Ainsi, la métaphore “traverser le Rubicon” symbolise que dès qu`on a décidé de poursuivre un souhait ou un désir choisi, la délibération Pro versus con est terminée, et on est fermement déterminé à agir. Ainsi, à la fin de la phase prédécisionnelle, la délibération est remplacée par un sentiment de détermination à réaliser réellement l`ancien souhait ou désir qui est maintenant connu comme un objectif ferme. Ce point de transition à la fin de la première phase est appelé le croisement du Rubicon, nommé d`après la métaphore Jules César. Le principe est de réaliser certains souhaits et désirs. Ils sont transformés en objectifs à la fin de la phase de pré-décision. Dans les théories psychologiques de la motivation, le modèle Rubicon, plus complètement le modèle Rubicon des phases d`action, fait une distinction entre les processus motivationnels et volontaire. Le modèle Rubicon «définit des limites claires entre les phases de motivation et d`action».

La première limite «sépare le processus motivationnel de la phase prédécisionnelle des processus volitionnels de la phase post-décisionnelle». [3] une autre limite est celle entre l`initiation et la conclusion d`une action. Un modèle d`autorégulation intégrant ces interfaces a été proposé plus tard par d`autres, comme illustré dans la figure [3]. Le nom “Rubicon Model” dérive de l`histoire de César traversant la rivière Rubicon, un point de non-retour, révélant ainsi ses intentions [1]. Selon le modèle de Rubicon, chaque action inclut un tel point de non retour à laquelle l`individu passe de l`établissement de but à l`effort de but. 4 [5] l`action humaine coordonne ces aspects du comportement humain comme la perception, la pensée, l`émotion et les compétences pour classer les buts comme atteignables ou inaccessibles, puis pour s`engager ou se désengager en essayant d`atteindre ces buts. Selon Heckhausen & Heckhausen [7], «la recherche basée sur le modèle de Rubicon des phases d`action a fourni une mine de preuves empiriques pour les ressources mentales et comportementales étant orchestrées de cette manière. L`engagement et le désengagement avec les objectifs affectent la détresse personnelle sur l`irréalisable.

«En ayant de nouveaux objectifs disponibles et en réengageant ces nouveaux objectifs, une personne peut réduire la détresse… tout en continuant à tirer un sens de l`objectif dans la vie en trouvant d`autres activités de valeur. [8] il semble presque impossible de rompre les obligations dans le modèle de Rubicon. Des facteurs externes peuvent faire que cela se produise, mais c`est souvent trop risqué. Supposons qu`une entreprise souscrite un abonnement avec un fournisseur informatique qui leur fournit un système logiciel de gestion des relations clients (CRM) étonnant. La société commerciale dépend de ce logiciel, qui stocke toutes les données de ses clients. Bien sûr, la société peut décider d`annuler l`abonnement à tout moment, mais cela créerait beaucoup de stress et de pression de travail. Tous les employés connaissent actuellement les tenants et aboutissants du système CRM actuel.

Malgré le fait qu`un autre fournisseur de TI pourrait offrir un abonnement moins cher, la société commerciale ne voudrait pas courir le risque de perturber le flux de travail continu.